Témoignages

des professionnels

« Prendre en charge un patient, c’est voir cela aussi et c’est tous les jours, pour tant de maladies de plus en plus chroniques, souvent dégradantes, encore trop souvent fatales. Dans cette prise en charge, RESILAM est un vrai partenaire. Cette association, mélange harmonieux de professionnalisme et de cœur, vient en aide aux enfants (et donc à toute la famille) qui vivent la souffrance au quotidien d’un membre de la famille, et parfois doivent se préparer à affronter la mort de l’être tant aimé. Toujours à l’écoute et disponible, RESILIAM offre des échanges de parole encadrés par une infirmière et une psychomotricienne, et les enfants peuvent exprimer leurs peurs et leurs espoirs avec des camarades partageant des souffrances analogues. RESILIAM apporte aussi son soutien au domicile des familles, dans un cadre plus personnel ou plus intimiste. Les enfants sont vite à l’aise, les outils utilisés (la boîte à souvenirs ou les attrape-cauchemar) facilitent l’échange ; les parents ne sont plus démunis et voient l’évolution de leur enfant face aux difficultés. Quant à nous , RESILIAM nous informe régulièrement afin que leur action soit intégrée dans la prise en charge globale.

L’action de RESILIAM est un précieux plus dans le réseau genevois pour une cause si importante et encore trop peu défendue. Au nom du service d’oncologie des HUG, nous tenons à remercier cette association et ses actions. »

Professeur Pierre-Yves Dietrich, Responsable du centre d’oncologie des HUG

 

« Resiliam est le chaînon manquant entre les infirmières et les médecins du Service santé de l’enfance et de la jeunesse et les cabinets des psychologues ou des psychiatres »

Sophie Ruffieux, infirmière au SSEJ

 

des familles

« C’est tellement important d’avoir quelque chose de concret pour se consoler: il a pleuré avec sa maman tout ce qu’il a pu, puis  il est allé prendre ses poupées souci. »

La tante de Frédéric, 8 ans qui a perdu son papa

 

« J’ai vu tout de suite que le groupe de soutien l’a beaucoup aidé car il voyait qu’il n’était pas tout seul. »

La maman de Théo, 5 ans

 

« Ce n’est qu’après avoir participé au groupe qu’elle a pu prononcer le mot « cancer ».

Le papa d’Amélie, 9 ans